• Saint Remi — évêque de Reims (+ 530)

    Au pro­pre de France, Rémi est fêté le 15 jan­vi­er (dies natalis).Au pro­pre du diocèse de Reims, il est fêté le 1er octo­bre, jour de la “trans­la­tion” des reliques pour y être vénéré par les rémois à l’emplacement où s’élèvera l’actuelle basilique (attesté dès 585 — instal­la­tion d’un monastère vers 750–760). Issu d’une grande famille gal­lo-romaine de la région de Laon, il avait pour mère sainte Céline. A 22 ans, il est choisi comme évêque de Reims et son activ­ité mis­sion­naire s’é­tend jusqu’à la Bel­gique. Il fonde les diocès­es de Thérouanne, Laon et Arras, crée tout un réseau d’as­sis­tance pour les pau­vres et joue un rôle de médi­a­teur auprès des Bar­bares. Quand le chef franc Clo­vis prend le pou­voir, saint Rémi lui envoie un mes­sage “Soulage tes conci­toyens, sec­ours les affligés, pro­tège les veuves, nour­ris les orphe­lins.” La reine sainte Clotilde, tout naturelle­ment, se tourn­era vers saint Rémi et vers un autre évêque con­tem­po­rain, saint Vaast, pour achem­iner le roi vers la foi. Après le bap­tême de Reims, saint Rémi restera, jusqu’à sa mort, l’un des con­seillers écoutés du roi et sera l’un des arti­sans, en Gaule, du retour à la vérité catholique des Bur­gondes après la bataille de Dijon et des Wisig­oths à Vouil­lé, deux pop­u­la­tions con­t­a­m­inées par l’ar­i­an­isme. Pro­pre du diocèse de Reim­sAu 13 jan­vi­er au mar­ty­rologe romain: À Reims, vers 530, la nais­sance au ciel de saint Remi, évêque, qui, après avoir lavé le roi Clo­vis dans la fontaine bap­tismale et l’avoir ini­tié aux sacre­ments de la foi, il con­ver­tit au Christ le peu­ple des Francs. Il quit­ta cette vie, célèbre par sa sain­teté après plus de soix­ante ans d’épis­co­pat. (En France, sa mémoire est célébrée le 15, jour de sa mise au tombeau.)