• Saint Blaise de Sébaste — évêque et mar­tyr en Arménie (+ 316)

    Il naquit, vécut et mou­rut, dit-on, en Arménie. Il était médecin quand il fut choisit comme évêque de Sébaste. Il fit d’une cav­erne du mont Argée sa rési­dence épis­co­pale et y guéris­sait aus­si bien les hommes que les bêtes sauvages. Ce pourquoi il fut remar­qué par le gou­verneur de la Cap­padoce qui avait besoin d’an­i­maux sauvages qu’il devait livr­er pour les jeux du cirque. Il fit arrêter saint Blaise et voulut le noy­er dans un étang. Ce qui ne fut pas pos­si­ble. Blaise mar­chait sur les eaux. Revenu sur la berge, il fut décapité. Illus­tra­tion: Saint Blaise devant le gou­verneur romain — scène de la vie de saint Blaise, évêque de Sébaste en Arménie, mar­tyr sous le règne de l’empereur Licinius (IVe siè­cle). Vit­rail de la région de Sois­sons, début du XIVe siècle.A lire: ‘De St Blaise à Jean Cocteau: le chemin de la sim­plic­ité’ — diocèse de Metz.L’église Saint-Eucaire de Metz, quarti­er Out­re-Seille (GoogleMaps) est chaque année le cadre du tra­di­tion­nel pèleri­nage de la Saint Blaise. Près de 4 000 per­son­nes y assis­tent, venant vénér­er les reliques de saint Blaise, sor­ties excep­tion­nelle­ment le jour de la fête de son mar­tyr. Plus de 10 000 petits pains sont égale­ment bénis à cette occa­sion.- A Metz, la fête de saint Blaise trou­ve un nou­veau sens: …dans l’église Saint-Eucaire, au cen­tre de Metz, les pèlerins allaient et venaient un sachet à la main. À l’in­térieur, des petits pains briochés mar­qués de picots rap­pelant le mar­tyre de saint Blaise. Cet évêque arménien du IVe siè­cle, dont des reliques reposent ici, attire depuis six siè­cles les pèlerins avec la répu­ta­tion de guérir les maux de gorge. La tra­di­tion, tou­jours vivace, veut qu’on fasse bénir ces petits pains. Puis on en mange un, on en garde un dans une armoire pour pro­téger la mai­son, et on offre les autres à des malades ou des proches.….«Ce jour-là, l’église ne désem­plit pas. Il faut pren­dre ce pèleri­nage au sérieux, ne pas nég­liger la vie spir­ituelle de ceux qui ont cette dévo­tion pour un saint, mais nous nous faisons un point d’hon­neur d’y don­ner une dimen­sion spir­ituelle et religieuse», com­mente le P. Daniel Piovesan, curé de la paroisse.…Nous voulons amen­er les gens à être plus atten­tifs à la Parole de Dieu (source: saint-jacques.info)- “La croix Saint-Blaise a retrou­vé sa place (Sav­i­gny-sur-Clairis, lYonne.fr, 23 août 2011), érigée en 1120, année où les reliques de saint Blaise ont été ramenées d’Ar­ménie par des pèlerins revenant de Pales­tine. Saint Blaise a forte­ment mar­qué la paroisse au Moyen-âge: une source, une croix et une mai­son por­tent alors son nom. Les pèlerins qui se rendaient à Saint-Jacques de Com­postelle, vénéraient par­ti­c­ulière­ment saint Blaise, dont on retrou­ve l’évo­ca­tion sur de très nom­breuses étapes. Sav­i­gny en fait par­tie.”- L’église de Mazille en Saône et Loire est dédiée à Saint Blaise de Sébaste (GoogleMaps).Un inter­naute nous écrit: “il sau­va mirac­uleuse­ment un enfant mourant d’un œdème à la gorge dû à une arête de poisson.“Mémoire de saint Blaise, évêque de Sébaste en Arménie et mar­tyr, qui souf­frit pour le nom de chré­tien. La tra­di­tion place son mar­tyre sous l’empereur Licinius, vers 320.