• Saint Paulin d’Aquilée — évêque d’Aquilée (+ 802)

    On ignore s’il était d’o­rig­ine alle­mande ou ital­i­enne. Il pas­sa pour être l’un des hommes les plus savants de son époque, écrivant aus­si bien en prose qu’en vers. Alcuin le con­sid­érait comme son maître et l’empereur Charle­magne l’ap­pela à sa cour pour en faire l’un de ses con­seillers en matière religieuse. C’est lui qui le fit nom­mer évêque d’Aquilée, dans le Frioul ital­ien. Selon ses con­tem­po­rains, il fut “la lumière de la chré­tien­té” sans pour autant nég­liger le soin de son pro­pre diocèse. Il fut l’un des grands défenseurs du “Fil­ioque” ajouté dans le texte latin du Con­cile de Nicée. Il évangélisa les Avars et les Slovènes.Il est l’au­teur de ‘Ubi car­i­tas et amor, Deus ibi est’ (où sont amour et char­ité, Dieu est présent)À Frioul aux con­fins de la Vénétie, en 802, saint Paulin, évêque d’Aquilée, qui entre­prit de con­ver­tir à la foi les Avares et les Slovènes et adres­sa à Charle­magne un poème remar­quable sur la règle de la foi.